Entre chien et loup...Exeunt Ghostwriter
Ayant connu un matin formidable (il fait beau), je me suis posé la question, comment, à ma place, distinguer le jour du soir? Je me retrouve, effectivement, entre chien et loup. Ce n'est pas une grande malheur, je n'ai fait que ce que je considérais mon devoir, et je n'ai pas cherché quelque rôle que ce soit, ni récompense, et si certains en furent influencés, ce sont eux qui en sont responsables. Je n'ai fait qu'écrire, que m'exprimer, et parfois, de militer, etc., et ne m'ayant jamais réclamé de quelque statut que ce soit, c'est aux autres de prendre la responsabilité de leurs réactions et comportements. Or, il est vrai, je suis peut-être responsable d'avoir sous-estimer le cynisme et la cupidité de certains interlocuteurs, ou peut-être de mes pairs, mais je préfère, de loin, de garder un certain idéalisme, voire naïveté, quant aux autres, au lieu de me perdre dans l'abîme d'auto-justification et de cynisme de plusieurs. Au royaume des cyniques, l'idéaliste est-il le plus fou, ou le plus réaliste?
Cela dit, quoique je n'ai jamais cherché aucune récompense personnelle, il est quand même frappant de considérer le comportement des autres. Je ne suis pas un ange, je demeure suffisamment égoïste que quelque part, il m'aurait fait du bien de connaître une certaine reconnaissance de mes efforts. Mais en même temps, dès le début, mes attentes quant aux médias et au monde politique furent très limitées. Ce qui est drôle, de mon point de vue, c'est de s'en apercevoir qu'aussi limitées fussent mes attentes, elles étaient quand même bien trop élevées! Une bonne leçon, qu'on aprenne et révise constamment dans la vie, de notre naissance jusqu'à la fin.
Bon voilà. J'ai fait mon possible pour remplir mes devoirs, tels que je les conçois, sans tricher, et j'ose espérer que d'autres en feront de même. Ou bien admettez vos influence(s), ou fichez moi la paix. M'étant permis de m'identifer, de nécessité, je ne m'oppose pas à ce que l'on suive la première voie, même si j'ai longtemps cherché la seconde. Mais on ne peut pas, d'un côté, s'inspirer (pour dire le moins) de mes écrits, et de l'autre, le nier et se comporter comme des vandales à mon égard.
Cette expérience m'a donné beaucoup de sympathie pour les "ghostwriters" (je suis incapable d'employer le mot d'usage en français). Après tout, c'est une sensation assez bizarre. J'ai quand même les preuves concrètes, reconnues par des tierces parties, du piratage ciblé de plusieurs de mes comptes sur l'internet, et plusieurs indications d'autres comportements anormaux à mon égard. Je me trompe ici et là, sans doute, exagérant sur telle ou telle question ou interaction, mais il me semble qu'en gros, j'ai raison. Or, au moins j'ai eu ces preuves concrètes, reconnues par d'autres. Imaginez comment d'autres à ma place doivent se sentir, avec leurs soupçons mais sans la moindre preuve!
Quand je considère l'éthique et la morale de plusieurs, et l'exploitation d'autres, qui ne s'en rendent pas compte, je me dis que je suis assez bien et chanceux, après tout. Répétons, en guise de conclusion : quand on se regarde, on se désole, mais quand on se compare, on se console.
Bonne fin d'été à tous!
Cela dit, quoique je n'ai jamais cherché aucune récompense personnelle, il est quand même frappant de considérer le comportement des autres. Je ne suis pas un ange, je demeure suffisamment égoïste que quelque part, il m'aurait fait du bien de connaître une certaine reconnaissance de mes efforts. Mais en même temps, dès le début, mes attentes quant aux médias et au monde politique furent très limitées. Ce qui est drôle, de mon point de vue, c'est de s'en apercevoir qu'aussi limitées fussent mes attentes, elles étaient quand même bien trop élevées! Une bonne leçon, qu'on aprenne et révise constamment dans la vie, de notre naissance jusqu'à la fin.
Bon voilà. J'ai fait mon possible pour remplir mes devoirs, tels que je les conçois, sans tricher, et j'ose espérer que d'autres en feront de même. Ou bien admettez vos influence(s), ou fichez moi la paix. M'étant permis de m'identifer, de nécessité, je ne m'oppose pas à ce que l'on suive la première voie, même si j'ai longtemps cherché la seconde. Mais on ne peut pas, d'un côté, s'inspirer (pour dire le moins) de mes écrits, et de l'autre, le nier et se comporter comme des vandales à mon égard.
Cette expérience m'a donné beaucoup de sympathie pour les "ghostwriters" (je suis incapable d'employer le mot d'usage en français). Après tout, c'est une sensation assez bizarre. J'ai quand même les preuves concrètes, reconnues par des tierces parties, du piratage ciblé de plusieurs de mes comptes sur l'internet, et plusieurs indications d'autres comportements anormaux à mon égard. Je me trompe ici et là, sans doute, exagérant sur telle ou telle question ou interaction, mais il me semble qu'en gros, j'ai raison. Or, au moins j'ai eu ces preuves concrètes, reconnues par d'autres. Imaginez comment d'autres à ma place doivent se sentir, avec leurs soupçons mais sans la moindre preuve!
Quand je considère l'éthique et la morale de plusieurs, et l'exploitation d'autres, qui ne s'en rendent pas compte, je me dis que je suis assez bien et chanceux, après tout. Répétons, en guise de conclusion : quand on se regarde, on se désole, mais quand on se compare, on se console.
Bonne fin d'été à tous!



